Ce qui est rare et prend de la valeur ; ce qui prend de la valeur est ce que tout agent économique rationnel recherche. Qui ne voudrait pas du Franc Suisse par exemple dans son portefeuille, voire du Franc CFA en lieu et place du Naira et du Cedi ?
La rareté d’une monnaie, entendue dans le sens d’une offre de monnaie rare alors que l’économie est en demande, a logiquement un impact nocif sur la production.
Dans le cas du Franc CFA de l’Union monétaire ouest africaine (Umoa, 1962), le stock de monnaie (Masse monétaire ou moyen de paiement ou Mo), dont a besoin l’économie d’un pays membre donné au cours d’une année, est estimé proportionnellement au Produit intérieur brut (PIB) dudit pays ; ce Mo, ou moyens de paiement dont l’économie a besoin, est la somme des billets de banque détenus par les particuliers et entreprises et des dépôts en banque de ces derniers.
🔒 La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Tampa Express pour lire l'intégralité de cet article et de toutes nos éditions.
S'abonnerDéjà abonné ? Se connecter






