En dehors des 3 éléments constitutifs de base d’un État, notamment une population, un territoire et un pouvoir, la personnalité et la souveraineté de l’État permettent d’assoir l’État dans sa plénitude pour la construction de la Nation. Ainsi, l’État agit par sa qualité de personnalité morale, au-delà des volontés individuelles de chacun de ses membres. Par ailleurs, l’État est continu. Et dans son organisation, l’État unitaire peut être centralisé ou décentralisé selon les réalités propres et le degré d’efficacité souhaité.
Alors, les subdivisions administratives et les autres formes d’organisation pour le maillage abouté du territoire, particulièrement les centres de services publics, d’état civil, d’actions sociales, des districts sanitaires, scolaires, judiciaires, voire électoraux; ont pour objectifs de faciliter l’exercice des pouvoirs étatiques. Cela permet de prendre efficacement en charge les besoins de chaque région, localité, etc. Mais, dans le souci d’optimiser la structuration des compétences générales de l’État, le nombre d’institutions, la nature des découpages territoriaux, les délégations de pouvoirs et l’organisation des services doivent principalement viser la poursuite du bonheur collectif et l’atteinte d’une relative équité nationale consistante.
Dans les temps récents, les enjeux auxquels sont confrontés les États se complexifient au regard des transformations hâtées sur les plans sécuritaire, démographique, de l’administration publique, culturel, énergétique, environnemental, migratoire. Conséquemment, les États doivent miser davantage sur des visions stratégiques et faire des transformations efficaces et majeures, pratiques et viables. Alors s’empêtrer dans l’improvisation ou la politique de rétribution politique de redevables à des fins partisanes est contre nature et hypothéquant pour l’avenir.
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