À la suite de la révolte populaire qui a secoué le Togo entre le 6, le 26 et le 28 juin 2025, les réactions du gouvernement et de plusieurs de ses ministres ont suscité une vague d’indignation et de moqueries.
Face à une colère populaire liée à la vie chère, aux abus sécuritaires et à l’essoufflement d’un régime autoritaire, le pouvoir en place a tenté de reprendre le contrôle non pas par l’écoute et la réforme, mais par une communication de crise inefficace et dangereuse, souvent mal préparée et déconnectée des réalités.
Ces prises de parole ratées ne relèvent pas de simples maladresses individuelles, mais traduisent de profondes faiblesses structurelles dans la gestion de la communication publique.
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