Hausse des ressources bancaires dans l’Umoa
En peu de mots, c’est l’absolue conséquence de la politique monétaire “accommodante” ou “laxiste” de la Bceao (les deux termes disent à peu près la même chose avec un brin de reproche pour le second) durant la période Covid-19. La Bceao a en effet procédé à des refinancements “massifs” en faveur des établissements de crédit à ses guichets et à des taux d’intérêt véritablement attractifs pour ne pas dire subventionnés.
Normal que tout “flambe”, côté ressources et emplois bancaires. Seulement, les emplois bancaires sont allés vers les Trésors nationaux qui ne se sont pas gênés pour tout “pomper” via leurs bons et obligations. Dans un pays comme le Togo, c’est juste in fine pour boucher des “trous” (déficit budgétaire oblige).
Grosso modo, la Bceao soit louée (par les banques et trésors nationaux) si les ressources bancaires ont été abondantes en 2021 par rapport à 2020 et les emplois aussi. Le grand hic est qu’elles sont loin d’avoir alimenté les crédits aux entreprises et particuliers pour booster l’économie, au demeurant atone durant la période Covid-19.
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