Les tenants du pouvoir d’État sont parfois dans des prises de parole médiatique juste pour vernir le Smic et abuser de son populisme alors qu’ils n’ont pas les moyens d’une décision vertueuse le concernant.
Augmenter le Smic dans une économie qui peine à faire de la croissance, en pleine quête laborieuse de rétablissement des grands équilibres macroéconomiques rompus, au sein de laquelle sont identifiés de déstructurants arriérés de paiement de l’État sur le secteur privé en dépit de déficits budgétaires hors normes …, c’est juste un supplément de désordre, un cadeau populiste bluffant : pas un supplément de pouvoir d’achat.
Augmenter le Smic répond en principe à un problème de pouvoir d’achat pour une catégorie de salariés et de salariés seulement. Entre clairvoyantes gens et quand la gouvernance publique est vertueuse, ceci ne suscite aucune palabre ; dans le cas contraire, c’est mettre un peu plus de pagailles dans les comptes aussi bien publics que privés.
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