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Guide pratique pour la formation d’un gouvernement de salut public pour le Togo

Vivement l’efficacité gouvernementale et haro à la rétribution politique partisane !

La Rédaction par La Rédaction
2 juillet 2025
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Guide pratique pour la formation d’un gouvernement de salut public pour le Togo
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« Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte », avait dit Confucius.

La politique c’est la gestion de la cité, dit-on communément. Principalement, la gestion est la mise en œuvre de tous les moyens techniques, humains et matériels par une entité ou une organisation afin d’atteindre de manière efficace les objectifs préalablement fixés. Deux notions sont indissociables du concept d’une bonne gestion, notamment l’efficacité et l’efficience. L’efficacité fait référence à l’atteinte d’un maximum de résultats avec le minimum d’effort, de dépense, de moyen. Alors que l’efficacité est la capacité d’arriver à un résultat souhaité en utilisant les ressources de manière optimale. La politique, est quant à elle, l’ensemble des activités, des pratiques et des mesures concernant l’organisation, le fonctionnement et la construction du vivre ensemble dans une nation.  Elle implique, entre autres, la planification stratégique, les prises de décisions, la résolution de conflits et la coordination des actions.  Pour ce faire, un gouvernement est requis pour implémenter les décisions politiques, notamment.

Alors, un gouvernement représente l’ensemble des institutions et des personnes dotées de pouvoir exécutif et qui sont responsables de la gestion des affaires publiques et de la mise en œuvre des lois adoptées par le pouvoir législatif. Il fixe les priorités, les objectifs et prend les décisions et les actions nécessaires pour les atteindre. Par exemple, le gouvernement est responsable de la gestion des finances publiques en assurant la collecte des impôts et l’allocation efficiente des ressources publiques.  Le gouvernement doit aussi être présent en cas d’imprévus, de catastrophes ou “act of god”, surtout en tirer les conséquences et les expériences pour le futur. Il importe de souligner que le gouvernement est constitué de personnes à l’emploi des contribuables.

La nécessité de l’efficacité gouvernement au Togo

Un gouvernement étant l’organe qui gère l’administration publique, il doit assurer la disponibilité équitable et pérenne des ressources, humaines, financières et autres, afin de garantir le bon fonctionnement des services publics. Toutefois, tout gouvernement dispose de moyens relativement limités pour la satisfaction de besoins presque illimités et croissants. Dans ces conditions, l’efficacité ou mieux l’efficience de l’action gouvernementale se doit d’être un impératif, tout en menant une lutte implacable contre le cancer de la corruption. Tout ce qui sera fait en dehors de la lutte contre la corruption sera comme aller au marigot avec un panier.

C’est ainsi que le chef du gouvernement, premier ministre, président ou tout autre titre en tenant lieu, doit bien identifier les principaux départements gouvernementaux ou les secteurs publics d’activités, qu’il confie à des personnes, ministres, pour orienter l’élaboration et la conduite des politiques gouvernementales. Chaque ministre est donc l’agent gouvernemental à la tête d’une branche de l’administration comprenant des départements, des services centraux et déconcentrés, entre autres. C’est ainsi qu’en cas de multiplication des ministères, donc de domaines administratifs, il y a des surcouches, des chevauchements ou des duplications de niveaux hiérarchiques pour les mêmes compétences, qui sont plus nuisibles qu’autrement. Surtout, transformer le gouvernement en une structure de rétribution de gâteau politique partisan est simplement la fabrication volontaire d’inefficacité et de gaspillages.

Ce n’est pas la taille du gouvernement qui fait la différence, mais son efficacité

Les auteurs et les griots de la 5e République imposée aux Togolais galvaudent la réussite de certains régimes parlementaires pour justifier leur forfait, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Inde, l’Ile-Maurice ou encore l’Italie, etc. Tant mieux, mais ceci étant cela, si au moins la formation du premier gouvernement de leur 5e République pourrait, en la matière, s’inspirer des bonnes pratiques de ces régimes se serait déjà un pas vers l’avant. Pour les aider dans leur prise de décisions, voici un état de situation de la taille du gouvernement au Togo comparé à celle des régimes parlementaires que le pouvoir de Lomé cite en référence.

Le 2e gouvernement de Mme Victoire Tomégah-Dogbé qui évacue les affaires courantes depuis la démission de la première ministre, le 2 mai 2025 compte 35 postes ministériels, dont 1 ministre d’État, 27 ministres, 4 ministres délégués et 2 ministres à la Présidence de la République, en plus de la cheffe de gouvernement. Alors que le Togo est un petit rectangle de 56 785 km² avec une population de 8 095 498 (RGPH-5 de 2022) et un PIB estimé à 9,8 milliards $US (soit 5900 milliards FCFA) selon la Banque mondiale. Ce qui fait une moyenne d’un ministre pour environ 231 000 habitants et seulement 280 millions $US de PIB par poste ministériel. Pour Countryeconomy, le PIB par habitant au Togo est estimé à 1 052 $US en 2024.

L’Allemagne, qui est un État fédéral de près de 84 millions d’habitants et une superficie de 357 569 km² et générant un PIB estimé en 2025 à environ 4 535 milliards $US, a un gouvernement de 16 ministres fédéraux en plus du chancelier Friedrich Merz et du directeur de la Chancellerie fédérale. Il s’agit d’un ratio de 1 ministre pour plus de 4,4 millions d’habitants et 238,685 milliards $US de PIB par poste ministériel. Selon Trading Economics, le PIB par habitant de l’Allemagne en 2025 est estimé à environ 44 425 USD, soit près de 43 fois celui du Togo, cependant l’Allemagne a 2 fois moins de ministres fédéraux que le Togo.

Le Royaume-Uni à une superficie totale de 246 690 km2 pour population d’environ 69 millions d’habitants et un PIB de près de 3 644 milliards $US en 2025. Il a un gouvernement composé de 22 postes ministériels, en plus du premier ministre Sir Keir Starmer. C’est alors un ratio de 1 ministre pour plus de 3 millions d’habitants et plus de 158,5 milliards de PIB par poste ministériel. Par ailleurs, le PIB par habitant y est d’environ 47 796 $US selon Trading Economics. Cela qui représente plus de 45 fois celui du Togo.

La République fédérale d’Inde est constituée de 29 États et de 7 territoires pour population estimée à environ 1,441 milliard d’habitants en 2024 avec une superficie de 3 287 264 km² et un PIB de l’Inde d’environ 3 567,55 milliards $US en 2024. L’inde a un gouvernement de 71 membres, dont 30 ministres et 36 ministres, d’État, etc. C’est un ratio de 1 ministre pour près de 20,3 millions d’habitants. IL ne faut pas perdre de vue que l’Inde est presque autant peuplée que tout le continent africain. Le pays affiche un PIB par habitant d’environ 2 880 $US en 2025, selon Trading Economics, presque 3 fois celui du Togo.

L’Italie qui a une superficie de 302 073 km avec une population de 58 989 749 d’habitants en 2024 et un PIB d’environ 2 370 milliards $US, a un gouvernement de 15 ministres en plus de la Présidente du conseil, Mme Giorgia Meloni. Il pourrait y avoir des ministres sans portefeuille. Par ailleurs, en Italie, la loi « détermine le nombre, les attributions et l’organisation des ministères », selon l’article 95, alinéa 3 de la Constitution de 1947. Ainsi, la liste de l’actuel gouvernement est régie par le décret législatif n°300 du 30 juillet 1999, entre autres. C’est un ratio de 1 ministre pour environ 3,7 millions d’habitants et 139 milliards de PIB par tête de ministre. Et l’Italie a un PIB par habitant de 34 395 $US, soit près de 33 fois celui du Togo, mais elle a plus de 2 fois moins de postes ministériels.

L’île Maurice, quant à elle, a une superficie de seulement 1 865 km² pour une population d’environ 1,2 million d’habitants, mais elle réalise un PIB estimé à 16,52 milliards $US en 2025. Elle a un gouvernement de 23 ministres incluant le procureur général qui y est considéré comme membre du cabinet. C’est près de 720 millions de $US de PIB par tête de ministre. Le PIB par habitant y est de 15 800 $US, soit plus de 15 fois celui du Togo. Une Île qui est près de 7 fois moins peuplée que le Togo, mais qui génère 15 fois plus de richesse par tête d’habitant que le Togo.

Proposition de gouvernement pour le Togo

Il est temps de recentrer la gouvernance au Togo sur les fondamentaux. Chaque ministère doit concentrer les principaux leviers dans son domaine de compétence pour un suivi adéquat des mesures, des activités et des objectifs, et ainsi limiter les chevauchements de domaines d’actions qui sont essentiellement source de conflits de clocher. Tenant compte de l’État de situation actuelle de l’économique Togolaise et de l’ampleur de tout ce qui est à faire, un gouvernement efficace pour le Togo ne devait pas dépasser 20 postes ministériels. Ce chiffre de 20 postes ministériels pourrait être la barre psychologique qu’on devait s’imposer. C’est ainsi que nous proposons un gouvernement de 18 membres, si non ajoute le Président du conseil :

  1. Ministère de la Défense nationale et des anciens Combattants
  2. Ministère des Affaires étrangères (de la coopération, de l’intégration régionale est des Togolais de l’étranger)
  3. Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la cybersécurité (et de la décentralisation)
  4. Ministère de l’économie est des finances
  5. Garde des Sceaux et ministère de la Justice
  6. Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Transports
  7. Ministère du Plan, des Travaux publics, des Infrastructures et des Équipements
  8. Ministère des Mines, de l’Énergie et des Ressources hydrauliques
  9. Ministère de la Santé publique, de la Couverture sanitaire et des Politiques sociales
  10. Ministère de l’Industrie et de la Transformation numérique
  11. Ministère des Postes et Télécommunication, et des Nouvelles Technologies
  12. Ministère de l’Emploi, du Travail, de la Fonction publique (des petites et moyennes entreprises et du secteur informel)
  13. Ministère de l’Éducation nationale et des Recherches scientifiques
  14. Ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle
  15. Ministère des Politiques agricoles, forestières, de l’élevage, et du développement rural
  16. Ministère de la Jeunesse, de la Culture, des Sports et des Droits de l’homme
  17. Ministère de l’Environnement, du Tourisme, de l’Artisanat et des Loisirs

Il faut peut-être rappeler que jusqu’aux années 90, aucun des gouvernements du père, Gnassingbé Eyadema, n’a dépassé 19 postes ministériels. Son tout premier gouvernement d’avril 1969 comptait 12 membres, tout comme celui d’août 1969. Quant au gouvernement de janvier 1974, il comptait 13 membres, celui de juillet 1978 avait 16 postes ministériels et 18 pour le gouvernement de juin 1980. Le cabinet gouvernemental de mars 1987 comptait 17 membres, celui de février 1990 était composé de 19 ministres, alors que le gouvernement de septembre 1991 comprenait seulement 15 ministres. Ce sont les gouvernements de cohabitation ou d’ouverture, suite aux historiques contestations du 5 octobre 1990, qui avaient été un peu élargis, notamment le 2e gouvernement de Koffigoh de janvier 1993, celui composé juste après la guerre intertogolaise de la primature, qui dépassera pour la première fois la barre des 20 ministres, précisément 23 postes ministériels. Le gouvernement de Edem Kodjo du mai 1994 redescendra sous la barre des 20 postes ministériels avec 19 ministres. Celui de Kwassi Klutsè d’avril 1998 en avait 22 membres. En octobre 2000, Messan Kodjo Agbéyomé avait constitué un gouvernement de 20 membres, puis en décembre 2002 Koffi Sama avait constitué un gouvernement de 21 ministres. Le dernier gouvernement du père Gnassingbé Éyadema et le 2e de Koffi Sama de juillet 2003 avait 25 ministres. Et ce fut un gouvernement dans le contexte des élections présidentielles contestées de juin 2003. En résumé, en 38 ans de règne, Le père Gnassingbé Eyadema n’a pas eu de gouvernement de plus de 25 postes ministériels.

Lorsque le fils, Faure Essozimna Gnassingbé, a confisqué le pouvoir après le décès de son père en février 2005 et après des massacres de centaines de citoyens, il coopta Edem Kodjo qui avait formé en juin 2005 un gouvernement de 29 membres, suivi de Me Yawovi Agboyibo en septembre 2006 avec un gouvernement de 34 ministres. Puis vint le gouvernement de Komlan Mally en décembre 2007 qui forma un cabinet de 21 membres. Le 1er gouvernement de septembre 2008 de Gilbert Fossoun Houngbo avait 27 postes dont 2 ministres délégués et 2 secrétaires d’État, alors que son 2e gouvernement de mai 2010 comprenait 30 ministres. Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu formera son premier gouvernement en juillet 2012 composé de 30 ministres, alors que son second gouvernement formé en septembre 2013 avait 25 postes ministériels. Quant à Komi Sélom Klassou, son 1er gouvernement de juin 2016 avait 24 postes ministériels dont 4 ministres d’État et son 2e gouvernement de janvier 2019 compta 23 postes, 2 postes de ministres délégués, alors que le ministère de la Défense et des Anciens Combattants fut rattaché à la Présidence de la République. Mme Victoire Tomégah-Dogbé composa son premier gouvernement en octobre 2020 avec 34 portefeuilles, dont 33 effectivement occupés. Puis en septembre 2023 elle forma son 2e gouvernement après un remaniement, mais en conservant la même taille. Et c’est ce gouvernement qui conduit les affaires courantes avec l’amorce de la 5e République UNIR.

La nécessité de resserrer aussi la taille des autres institutions, pour plus d’efficacité

Les dernières années sur la scène politique togolaise sont pavées de rétributions politiques pour aboutir à la perpétuation du séquestre du pouvoir absolu par Faure Essozimna Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005. Les habitudes de certains « commerçants politiciens » qui sont couverts de parures d’opposants politiques ont grandement contribué à cette situation, malheureusement. Ainsi, ce petit pays de moins de 9 millions d’habitants sur un rectangle de terre de 56 700 Km2 dispose d’un Président de la République, d’un Président du conseil des ministres, d’une Assemblée nationale de 113 Députés, d’un Sénat de 61 Sénateurs, d’un gouvernement démissionnaire de 34 portefeuilles ministériels. On y dénombre aussi 5 présidents des régions administratives, mais aussi des gouverneurs de régions, dont 5 sont déjà nommés. De plus, le Togo compte 39 Préfets, 117 Maires avec 1527 Conseillers municipaux et 179 Conseillers régionaux. Par ailleurs, il y a environ 394 cantons, donc des chefs-canton, près de 7530 villages avec autant de chefs de village; en plus des chefs de quartiers, etc.

On n’observe pas autant d’efforts relativement à ce dont les citoyens ont fondamentalement besoin, notamment l’autosuffisance alimentaire, les soins de santé de qualité, les emplois et des infrastructures dans les différents domaines, une éducation dont la vocation devait être d’instruire, de socialiser et de qualifier les jeunes.

Concernant le nombre des députés, le Togo pourrait se contenter d’un pouvoir législatif efficient comptant 83 Députés. C’est une proposition viable, d’autant plus qu’il y a des structures locales qui assument déjà un gouvernement de proximité effectif. Par ailleurs, avec 83 députés par exemple, le Togo aurait une moyenne nationale de 1 député pour 97 536 habitants, ce qui est toujours bien inférieur à la moyenne dans la sous-région. Par exemple, la moyenne du Sénégal est de 109 000 habitants pour 1 député, celle du Ghana est de près de 121 000, le Bénin est de 122 000, la Côte-d’Ivoire à 115 000, le Burkina Faso à 178 000, le Niger 148 00, le Mali 152 000 et le Nigéria est à 621 000.

Le sénat et les postes de gouverneurs de régions devaient être simplement abolis. Ce sont des institutions qui dans le contexte togolais n’ont pas de valeurs ajoutées, mais qui par contre pèsent lourdement sur le budget national. Les besoins primaires sont trop grands.

Le processus de décentralisation est aussi à ramener sur la table de dessins. 117 communes donc 117 maires, 1527 conseillers municipaux et 179 conseillers régionaux pour ce petit Togo, c’est tout simplement. Comme ce n’est pas déjà assez pour eux, on apprenait qu’un décret pris en conseil de ministres le 21 mai augmentait le nombre de conseillers municipaux à 1663 contre 1527 en 2019, soit une augmentation de 136 postes de conseillers, soit près de 9% d’augmentation. Quelques jours plus tard, ce nouveau décret aurait été suspendu. Des décrets, des arrêtés, etc. peuvent être annulés par se simple circulaires et notes. Ainsi va le Togo de Faure Essozimna Gnassingbé.

Comment peut-on comprendre que certaines communes semblent avoir plus de conseillers que de techniciens et autres ressources directement au service de leurs citoyens. L’une des conséquences est que les charges de fonctionnement constituent la grande part des dépenses de ces communes. Il faut y remédier au plus sacrant. Les grandes villes doivent avoir une structure communale centrale et non de saucissons de communes comme les 13 de Lomé : Baguida, Togblekopé, Légbassito, Sanguera, Vakpossito, Aflao-Sagbado, Aflao-Gakli, Amoutiévé, Bè Ouest, Bè centre, Bè-Est, Agoè-Nyivé, et Adétikopé; ou encore les 6 communes de Agoé-Nyivé (1 à 6).

Il faut désormais qu’au Togo, l’action politique soit centrée sur les besoins et les aspirations des citoyens, et non plus régie par des intérêts particuliers, partisans et la volonté de conversation tous azimuts du pouvoir. Il y a urgence d’agir. Car l’effritement en continue du contrat social finira par déborder avec la goutte de trop. N’oublions pas que longtemps ne saurait être éternel.

Citoyens, James Madison déclare que « la connaissance gouvernera toujours l’ignorance; et un peuple qui entend être son propre gouverneur doit s’armer du pouvoir que donne la connaissance ».  Et si la vie détermine la conscience, alors dans le Togo actuel, nul n’a point besoin d’oracle.

Joseph Atounouvi

« TAMPA EXPRESS » numéro 0080 du 02 juillet 2025

 

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