
Souvenir et hommage à une mère chérie,
Antoinette Amavi, douce mélodie,
Ton nom résonne encore dans nos silences,
Comme une prière, pleine de révérence.
Tu es partie un 25 février,
L’an deux mille cinq, ton dernier sentier,
Mais ton amour en nos cœurs est resté,
Gravé, profond, jamais effacé.
Maman, ton rire, ta voix, ta lumière,
Vivent en nous, chaque jour, chaque prière.
Ton regard tendre veille dans le vent,
Et ton absence habite le présent.
SÉGBEDJI FIALOH, noble héritage,
Ton âme plane au-dessus des âges.
À jamais aimée, à jamais louée,
Dans nos vies, tu n’as jamais cessé d’exister.







