Le despotisme et les complicités institutionnelles à l’africaine
Quelqu’un pourrait-il nous dire qui, certainement un gambien, tient ce discours offensif courageux et très audible anti despotes africains, anti Chefs d’État menteurs et apostats de serment et déclaration publique et à quelle occasion ? Ce discours fustige aussi les deux poids deux mesures dans le traitement politique et institutionnel des coups d’État : d’abord d’un coup d’État militaire à l’autre et ensuite, entre coups d’État militaires et coups d’État par tripatouillage ou interprétation vicieuse de la Constitution. Il dénonce par ailleurs la corruption des Chefs d’État, ce sujet tabou voire suicidaire pour qui ose trop en parler.
Je retiens qu’il propose incidemment la tenue d’élections présidentielles transparentes comme solution prioritaire à ce fléau du despotisme à l’africaine et de la corruption. La Cedeao, dont le Secrétariat général est tenu par un gambien dont la carrière est redevable à un despote, devrait s’y atteler sans autre forme de réflexion. Et pourtant, tenir des élections transparentes est techniquement et tellement facile à faire (sic) quand il n’y a aucune velléité des tenants du pouvoir à se mettre à l’abri d’une défaite cuisante ou à tricher. Il suffit de la vouloir par conviction, honnêteté morale et civisme, cette transparence des élections, quand on est tenant du pouvoir d’État.
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