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Accueil Comment va le Togo

INDEPENDENCE DAY : Après un si méritoire 27 avril 1960 au Togo

La Rédaction par La Rédaction
14 mai 2025
dans Comment va le Togo, LA UNE
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INDEPENDENCE DAY : Après un si méritoire 27 avril 1960 au Togo
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La veille de la mémorable date du 27 avril 1960, d’une voix empreinte d’émotion compréhensible, qui raisonne encore aujourd’hui pour peu qu’on y prête attention, Sylvanus Olympio, démocratiquement élu Premier Ministre de la République Autonome du Togo lors d’élections au suffrage universel direct en 1958, déclarait : “Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La nuit est longue mais le jour vient”. Fin de citation.

Cette sentinelle et cette nuit aux relents bibliques, rappelant ce guetteur et une phraséologie dans Ésaïe Chapitre 21, Versets 11 et 12, ont incontestablement apporté une touche iconique au message d’accession à la souveraineté internationale du Togo délivré par Sylvanus Olympio. Cette longue nuit faisait à n’en pas douter référence à l’époque d’abord coloniale allemande, à la dure mais édificatrice, puis à celle sous tutelle de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) au cours de laquelle l’administration du Togo fut confiée aux anglais et aux français.

Le jour tant attendu venu avec des clameurs, la suite politique va paradoxalement s’écrire en moult forfaitures : assassinats, coups d’État et autres pratiques crisogènes.

Première forfaiture : assassinat de Sylvanus Olympio

L’époque coloniale fut effectivement une nuit longue mais le jour de l’indépendance arriva, récompensant une lutte conduite avec intelligence, sagesse et sans merci par des nationalistes à la fois cultivés, inspirés et déterminés. Le jour annoncé par Sylvanus Olympio pour l’accession à la souveraineté internationale vint donc un 27 avril 1960, gravé à jamais dans la conscience collective togolaise ; le magnifique drapeau togolais, conçu par Paul Ahyi (1930-2010) l’artiste multidisciplinaire togolais à l’immense talent, remplaça définitivement, sans complexe ni rancune le drapeau français qui fut descendu pour la dernière fois. Abandonnant le substantif autonome, la République togolaise est née ce jour avec son plus important symbole visuel, le drapeau, lui-même célébré dans sa montée inaugurale par le désormais plus important symbole sonore de la Nation, à savoir l’hymne national au titre évocateur de “Terre de nos aïeux” composé, paroles et musique, par Alex-Casimir Dosseh alias Alex-Etsri Dosseh-Anyron (1923- 2007), un autre illustre fils du pays. La devise nationale, puisqu’il en faut une, s’énoncera en la trilogie “Travail, Liberté, Patrie” qui sera inscrite sur les armoiries de la désormais jeune et nouvelle République togolaise reconnue par la Communauté internationale.

Pa Augustino de Souza

Garant moral de la lutte pour l’indépendance du Togo

Le 27 avril 1960 était attendu depuis 1958, soit depuis deux ans, pour officialiser et célébrer des symboles de la République et de la Nation que sont un drapeau pour le visuel, un hymne national “Terre de nos aïeux” pour le sonore et une devise “Travail, Liberté, Patrie” pour la vision. “Cultivant vertu vaillance pour la postérité” et “Togolais viens bâtissons la cité”, sonnent au nom des ancêtres comme des slogans rassembleurs d’un hymne à l’unité nationale sur la terre de nos aïeux. Puis à la devise nationale de s’énoncer en une trilogie lourde de vision pour la construction de la Nation : “Travail”, “Liberté”, “Patrie”.

Trois ans à peine après le triomphe de sa proclamation, la République s’effondre en janvier 1963, fauchée par un sanglant coup d’État aux conséquences insoupçonnées : Hymne national déshonoré en ses appels aux vertus censées fonder la jeune nation, Devise nationale saccagée en sa trilogie appelée à servir de boussole, au point d’être momentanément remplacée par une nouvelle trinité (Union-Paix-Solidarité), et Drapeau national flétri aux mains de putschistes sortis de nulle part, si ce n’est des rangs de démobilisés de l’armée coloniale française.

Nulle vertu, nulle vaillance, nulle liberté ne s’écrira pour la République et par la suite. Le premier mauvais coup du sort venait d’être lâchement scellé en l’assassinat crapuleux de celui qui incarnait et incarne encore aujourd’hui l’idéal résumé dans les deux symboles les plus audibles et les plus visibles, hymne national et drapeau, de la jeune Nation indépendante. Assassiné, Sylvanus Olympio sera remplacé par celui-là même qui ne voulait pas de l’indépendance immédiate et qui fut battu à plate couture et à la loyale dans les urnes en 1958 pour cette raison ; ironie du sort.

Deuxième forfaiture : Présidence de la République transactionnelle, assortie d’une Vice-Présidence antagonique ad hoc

Nicolas Grunitzky, puisqu’il faut l’appeler par son nom, ouvrit une voie royale et inique à la forfaiture, à l’impunité et à la promotion imméritée comme Chef de l’État, sur le cadavre du Président Sylvanus Olympio, en légitimant le premier coup d’État meurtrier au Togo et en Afrique subsaharienne post coloniale ; il usurpa d’un fauteuil présidentiel tâché d’illégalité et de sang inutilement versé, se gardant bien de rappeler pour mise en œuvre ce que prévoit la Constitution en cas d’indisponibilité définitive du Président de la République.

Précautionneux, Grunitzky se démarque des putschistes sans les condamner, en rendant public le fait qu’il n’est ni commanditaire ni auteur du coup d’État. Son gouvernement ne put toutefois participer à la Conférence constitutive de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), précurseur de l’Union Africaine (UA), dont il fut exclu des travaux. Il se mit à gouverner en laissant impuni le crime lâche et totalement crapuleux dont fut victime son prédécesseur. Un coup d’État en appelant un autre, Nicolas Grunitzky est démis quatre ans plus tard de ses fonctions présidentielles par les aventuriers en réussite qui l’ont fait Roi ; ceux-ci se font Roi à leur tour selon une jurisprudence de leur fait.

Les militaires congédièrent donc Nicolas Grunitzky, finalement un Président par défaut, appelé à la tâche par leurs soins quatre ans plus tôt. Nicolas Grunitzky ne se fit pas prier, ce combat pour une République trop tôt indépendante n’étant pas le sien ; il rendit sans résistance le tablier aux meurtriers et complices de meurtre de son prédécesseur et s’en alla à peine déçu d’avoir échoué sans ambages une seconde fois : une précédente fois contre Sylvanus Olympio aux élections au suffrage universel de 1958 et cette fois-ci contre de jeunes et inexpérimentés militaires putschistes.

La séquence post Nicolas Grunitzky, occupant immérité d’un fauteuil présidentiel désormais drapé d’illégalité depuis l’assassinat du Président Sylvanus Olympio, va s’écrire sous ordre kaki : vertement dans un premier temps, puis sournoisement dans un second et par la suite.

Troisième forfaiture : culte de la personne du Chef de l’État, destructeur d’État de droit

Aux commandes de la République, dorénavant sous ordre kaki depuis 1967, et après un bref intermède gouvernemental animé par le militaire le plus ancien dans le grade le plus élevé de l’époque, se révéla au monde un jeune Sergent-Chef du nom d’Étienne Éyadéma ; il était déjà du groupe de militaires qui en janvier 1963 avait ôté la vie au Président de la République ; il en était le héros pour avoir réclamé la paternité du tir meurtrier sur Sylvanus Olympio avant de s’en rétracter deux décennies plus tard durant les heures de chaudes réclamations de plus de démocratie par la rue.

Sylvanus Olympio, Nicolas Grunitzky & Eyadema

Ainsi donc souillé à nouveau en janvier 1967 par un renversement illégal de régime politique, la Nation togolaise va s’offrir un vilain cycle de Républiques improvisées menées par de jeunes hommes en uniforme et godasses. Nullement issus de compétitions électorales significatives et probantes comme en 1958, qui promurent feu Sylvanus Olympio Premier Ministre de la République Autonome du Togo, future République togolaise indépendante le 27 avril 1960, ceux-ci sont impréparés à la tâche et tiennent un discours politique véhément des plus élémentaires. Vertu, vaillance et liberté sont jetées aux orties : cordiale bienvenue à l’impertinence, l’imposture et l’improvisation politiques.

La République issue des urnes décapitée, des forfaitures s’invitent au sommet de l’État, armes aux poings, Parti-Unique/Parti-État, bidouillages constitutionnels à la clé et promotion à la Mao Tsé Chung de deux écussons, l’un à l’effigie de Gnassingbé Éyadéma, Guide éclairé de la Nation togolaise (sic) et l’autre à l’enseigne du Parti, et publication d’un pamphlet sur la nouvelle vision politique dénommé “Livre Vert”.

La vie nationale est désormais rythmée et abusée par des mœurs totalitaires sous forme d’abord de déni de la Constitution, puis d’instauration d’un Parti politique unique, Parti-État politisant de manière outrancière l’administration et l’armée nationales. L’hymne national “Terre de nos aïeux” est réduit au silence par celui du Parti-État baptisé “L’unité nationale” ; celui-ci appelle à écarter tout mauvais esprit qui gêne l’unité nationale (sic) comme un pied de nez à “Togolais viens, bâtissons la cité”.

Toutes les forces vives de la Nation sont mises à contribution pour promouvoir un culte extravagant et exclusif de la personne du Chef de l’État Gnassingbé Éyadéma : les scolaires et étudiants vont déserter les salles de classe et amphithéâtres, sur injonctions des pouvoirs publics, pour des haies d’honneur au passage du convoi présidentiel et des séances totalement délirantes d’animation politique chantée et dansée à la nord-coréenne lors de cérémonies officielles, les plus hautes autorités militaires, civiles et coutumières sont transformées en figurants et pantins républicains, les paysans sont endoctrinés au slogan “Je ne crains rien, Éyadéma connait ma valeur”, etc.

“Volonté divine” instrumentalisée et mise en musique à son avantage et à sa promotion, le jeune Étienne Gnassingbé Éyadéma devient cumulativement Timonier national, Guide éclairé, Chantre anti impérialisme et surtout ce Nationaliste en chef et Père de la Nation que n’aurait pas été Sylvanus Olympio ni personne d’autre avant. Celui-ci et tous les réverbérants de sa lutte et de sa gouvernance sont diabolisés avec outrance et fanatisme dans l’espace public ; il est dépeint en tribaliste néo-impérialiste.

Le nouveau chapitre politique et vertement putschiste ouvert en 1967, dont personne, y compris leurs rédacteurs improvisés au fil de l’eau, n’avait anticipé les graves dérives à venir en matière de droits humains, de répression des paroles et personnalités dissidentes même notoirement syndicales, sonne le glas des velléités de démocratie bien en demande avant l’accession du pays à la souveraineté internationale et même durant la mandature de Nicolas Grunitzky. L’ère Gnassingbé, le nouveau patronyme d’Étienne Éyadéma, le Sergent-chef devenu entre-temps Général, balbutie ses spécifiques premiers instants. Aux commandes originelles, le Sergent-chef Étienne Éyadéma n’est pas là pour rester, annonce-t-il en libérateur d’une nation asservie, selon lui, par des politiciens incompétents, tribalistes et en échec pour construire l’unité nationale. Il ajoute, débordant d’humilité, qu’il ne touche que sa solde de militaire et que l’armée retournera sous peu dans les casernes, fidèle à sa vocation apolitique.

Le jeune Étienne Éyadéma, Chef d’État brusquement devenu, allant de promesses de remise du pouvoir d’État aux civils en promesses non tenues, se découvrira au contraire en messie complètement énivré d’un pouvoir absolu dont il va jouir absolument au point de le rêver dynastique. Il réussit ce coup-là après bien d’autres l’ayant rendu intouchable et incontournable dans une vie publique et politique togolaises souvent chahutée mais tenue presque quarante ans durant de mains de fer par ses soins. II échappa aux premières heures de son règne à une tentative d’assassinat, survécut à un accident de l’avion présidentiel et triompha de toutes les oppositions politiques violentes, pacifiques ou syndicales y compris une grève générale fort suivie de plus de … sept mois.

Étienne Gnassingbé Éyadéma tira sa révérence en 2005, ouvrant sa succession à l’un de ses fils en compétition pour lui succéder, Faure Gnassingbé, et laissant un héritage politique ainsi qu’un modèle de gouvernance singuliers, népotiques, clientélistes et répressifs des plus controversés. D’élections présidentielles jamais apaisées en élections présidentielles toujours contestées, Faure Gnassingbé, ce fils promu Chef de l’État, a su se maintenir aux commandes de la République depuis deux décennies dans le sillage d’une présidence à l’image de l’interminable mandature un brin au forceps de son père, déjouant par tous les moyens tout ce qui peut ouvrir la voie à son départ du pouvoir d’État.

Quatrième forfaiture : pratiques crisogènes récurrentes

Le Togo, depuis l’assassinat de son premier Président de la République, est un pays en éternelle fragilité politique et socioéconomique où le citoyen lambda ne peut se rassasier de quiétude et rêver de progrès social dans l’unité nationale. Tout y est récurrentes palabres politiques, sans fin, avec parfois des stop-and-go organisés en mode Conférence nationale de défoulement ou Assises vérité-mensonge-impunité, ces enceintes d’évocations émotionnelles pour exorciser les torts-boyaux de la paix et des processus de développement. À ces rencontres, les conséquences des faits sont délicatement retournées dans tous les sens, sans jamais en identifier nommément les causes, par des animateurs-médiateurs langue de bois qui prennent soin d’éviter de mettre à l’index ceux par qui les drames arrivent. Comme thérapie à des maux de dos, ils adoubent gratter leur cuisse …, pour emprunter une formule débordant de dérision de Brigitte Améganvie, une Grande et rare Dame togolaise anti forfaitures, de notoriété insuffisamment vulgarisée pour ses engagements bénévoles dans des Organisations de la Société Civile (OSC), bien droite dans ses bottes démocratiques et accrochée au bon sens en toutes saisons et toutes situations.

Le Togo est aussi ce pays où les torts sont permanemment imputés à ceux qui n’ont jamais gouverné, éternels comptables de délits et crimes divers d’appartenance à l’opposition politique, intellectuelle ou syndicale, dont les rangs débordent de centaines de morts inutiles, totalement inutiles, soit un prix insensé payé à la mise en production de la République. Que de citoyens avides de saines rhétoriques, assoiffés de liberté, demandeurs de travail et de démocratie, morts impunément dans l’espace public ! Que de dossiers majeurs ouverts, pour faire la lumière sur des faits macabres indéniables, et jamais fermés ! Que de violences létales regrettables parce qu’injustifiées ! Fréau Jardin ? Passage de témoin post mortem de Gnassingbé père à Gnassingbé fils ? Innombrables.

Les institutions régaliennes sont sous cloche ou sans brillance quand elles ne sont pas habillées de médiocrité et de corruption. La violence policière prend régulièrement ses galons dans l’espace public, promeut la langue de bois et installe la délation. Apeuré, le mérite cède la place au clientélisme, au tribalisme et à la médiocrité. La courtisanerie conquiert les plus hautes sphères de la République. La mal gouvernance en bandoulière, les maîtres des ors de la République signent la fragilité et la ruine de la Nation chaque jour plus que la veille. Flagramment dépourvus de capacité de rhétoriques, les visages publics officiels de la République sont substantiellement et naturellement en difficultés pour promouvoir la démocratie dont c’est une condition sine qua non.

Enfin le Togo, un pays où le discours politique, singulièrement celui des tenants du pouvoir, peine à faire rêver, déborde de parjure et perd avec récurrence en qualité, éloquence et capacité de persuasion ; un pays où les animateurs de la vie publique et autres compétences se font ordinairement transhumants politiques et courtisans, parfois grotesques, sabordant leur fragile conviction de combattant pour des lendemains meilleurs sur l’autel d’une incompressible quête de réussite personnelle.

Cinquième et ultime forfaiture : corruption, narcissisme et gouvernance faiblement d’intérêt général

D’un 27 avril à l’autre, la République se cherche et s’étouffe à coups de réformes constitutionnelles inconstitutionnelles ou faiblement d’intérêt général, dont une petite dernière aussi surprenante que controversée sous le sceau d’une salvatrice Ve République vient d’être rendue publique. Sur le format, toutes les réformes prétextent approfondir un vivre ensemble démocratique des plus classiques et prévoient, comme pour leur offrir une existence autonome, un organe exécutif, un législatif et un judiciaire ; mais à l’arrivée, toutes se retrouvent antinomiques d’élections apaisées ou dépourvues de possibilité d’alternance dans le fauteuil de Premier magistrat de la République, insinuant quant au fond des velléités despotiques voire dynastiques, totalement destructrices d’unité nationale.

Plus s’éloigne le 27 avril 1960, jour où le clairon de l’accession à la souveraineté internationale a ultimement sonné au Togo, plus les sirènes des échecs résonnent. Et pour causes : vertu et vaillance bridées, instrumentalisées et perverties, liberté et travail travestis en vains mots, urnes et élections transformées en boîtes de pandore … Le bilan est assurément foireux quand le cahier des charges de la construction nationale est rapproché des références scripturaires de l’hymne national “Terre de nos aïeux” et de la devise nationale “Travail, Liberté, Patrie”.

À qui la faute, cette culture crisogène endémique, cette appétence passionnelle pour la courtisanerie et la corruption et au final, cet accommodement à la longanimité, au fatalisme, à l’indigence et au mal-vivre ?

En termes bilantiels en effet, dans ce Togo demeuré pays pauvre très endetté (PPTE), rien que des chantiers abîmés ou à peine entamés aux thèmes évocateurs : _voix critiques, ressources humaines distinctives, entrepreneuriat, agriculture, finances publiques, budget, aménagement du territoire, urbanisme, habitat, droits humains, pouvoir d’achat, formation, emploi, tradition, vivre ensemble et unité nationale, diplomatie, media, liberté d’expression, syndicalisme, opposition politique, justice, eau potable, assainissement, santé publique, électricité, éducation, sport, alphabétisation, infrastructures, banque, fonction publique, armée nationale, classe moyenne, séparation des pouvoirs régaliens_, etc. Tous des chantiers en demande de pertinence.

 

La clameur de souveraineté nationale du 27 avril 1960, _Ablodé, Ablodégbadja_, a en définitive fait les frais de multiples perfidies : sous ces conditions, elle pouvait difficilement être durablement entendue au profit de la construction nationale et du bien-vivre des citoyens, finalement en friche, toutes leurs composantes étant en souffrance. Le leadership et la gouvernance publique ont été à vau-l’eau à peu près dans les mêmes délais soixantenaires mis par de minuscules contrées dépourvues de ressources naturelles comme Singapour pour se faire dragons en termes de revenu par tête d’habitant : c’est tout dire.

 

Ceux qui sont venus par les chemins illégaux de l’assassinat de Sylvanus Olympio et des coups d’État, puis ont découvert les ors de la République sans compétir et en ont été aveuglés au point d’en confisquer les rouages en défaisant complaisamment la Constitution, sans contrepartie pour l’intérêt général mais tout pour l’ordre kaki ou l’ordre dynastique etc., portent la totale toxique responsabilité du naufrage du progrès social au Togo. Après un si méritoire 27 avril 1960, nul doute que le pays est en demande d’offres d’alternance et d’acteurs politiques de qualité.

 

Vilévo DEVO

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