Dans le « dilemme du prisonnier », le pouvoir foule aux pieds l’équité entre l’UL et l’UK, une discrimination qui annonce une rentrée explosive à l’UL
Le grand cirque se poursuit dans le pilotage automatique où incompétence et incapacité se traduisent dans les actes officiels de la République. Après l’abrogation en catimini du décret portant nomination du Professeur Kperkouma Wala, comme « 1er Vice-président » de la nouvelle Université de Datcha et dont la passation de service a eu lieu à l’UL et non à l’UD, le 9 septembre dernier, l’on note encore de graves imperfections dans le second décret pris le même jour, c’est-à-dire le Décret N° 2026-139/PC du 30 juillet 2026, relatif à la nomination des Maîtres de conférences, Maîtres de conférences agrégés et Professeurs titulaires des universités de Lomé et de Kara.
Comme nous l’avons déjà annoncé et analysé dans une précédente parution, la kakistocratie de la 5ᵉ République a atteint son apogée et met en évidence une nouvelle illustration qui conforte la théorie du « dilemme du prisonnier » de W. Tucker. Car ni les hauts cadres et collaborateurs censés veiller au bon fonctionnement de l’administration présidentielle et du conseil des ministres, ni les ministres et secrétaires généraux n’ont été vigilants ou courageux pour attirer l’attention sur cette gangrène – avec son cortège de discriminations et le danger – que représente le nouveau décret de nomination du 30 juillet 2026 par rapport à celui numéro 2022-098/PR pris antérieurement le 7 octobre 2022.
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