En production depuis septembre 2023, l’Alliance des États du Sahel (AES) relève sans commune mesure de dystopie, de chimère fantasque entretenue par des pouvoirs totalitaires noyés dans une idéologie de souverainisme néfaste pour le vivre ensemble national et le bon voisinage régional. Il faut être dépositaire d’un agenda sordide et personnel caché et de mauvaise foi politique pour ne pas se rendre à l’évidence que l’AES originelle s’est rapidement et totalement écartée _aussi bien du préambule que des dispositions idoines_ de son Traité fondateur du 16 septembre 2023 ; celui-ci se retrouve abusivement transformé en prétextes futiles à toutes les dérives de gouvernance, diplomatiques, liberticides, économiques et sociales inimaginables.
Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es, enseigne l’adage
Dix-huit mois environ après son lancement, l’AES s’est transformée en une usine à palabres en tous genres, liberticide, confiscatoire, monologuiste sur les enjeux sociétaux et destructrice d’unité nationale. Est-ce bien ce qui séduit le Togo, seul prétendant à l’embauche au sein de ladite Alliance ?
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