
Quant au rejet épidermique du Franc CFA, susceptible de conduire à une sortie de l’Umoa, de l’Uemoa, de la Bceao, de la BOAD, de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et de la BRVM …, c’est une toute autre histoire car, tout ceci est juridiquement et intrinsèquement lié ; mais sait-on jamais en matière de mal gouvernance. C’est bien dommage que le dossier des coups d’État des pays fondateurs de l’Alliance des États du Sahel (AES) ait été géré avec autant de laisser-aller et d’inhumanité. À mon avis, il faut déployer tous les moyens, surtout diplomatiques, amicaux et relationnels ainsi que tous les usages souterrains pour faire revenir les pays de l’AES sur leur décision de sortir de la CEDEAO.
La CEDEAO ne marche pas bien mais c’est un mal nécessaire pour le vivre ensemble dans la sous-région ouest-africaine et au delà : il faudrait juste la dé-politiser en revenant à sa vision économique un brin technique de départ.
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