Devrions-nous être plus offusqués que cela par le scandale de la corruption à la FIFA ? Et cette quête criarde de l’intérêt particulier des représentants africains au sein de la FIFA au détriment de l’intérêt de leur pays et Continent, devrait-elle nous abasourdir au point d’en tirer des leçons funestes ?
Il ne faudrait pas, mais il y a de quoi s’interroger car ce qui précède suggère que le plus grave est véritablement ailleurs et endogène aux pays africains au sud du Sahara, mais aussi à Haïti la première République noire au monde en totale déconfiture.
Le plus grave en effet se trouve dans les Chefs d’État cités devant des tribunaux (étrangers bien sûr), voire vertement accusés, de faits de corruption qui sont toujours en fonction de fait ou de jure, doublant ou triplant ou quadruplant les mandats présidentiels, tripatouillant le système judiciaire et les codes électoraux comme pas possible, sans absolument aucun souci du _qu’en dit-on_ ni des _conséquences dramatiques pour le produit intérieur brut (PIB) et le progrès social.
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