Les sorties médiatiques d’Umaro Sissoco Embaló, en sa qualité de leader, le temps d’un mandat de Président de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), alimentent une escalade verbale dans les rapports déjà conflictuels entre les États putschistes ou supposés et les autres membres de la Cedeao.
Un Président de Conférence : obligations d’écoute, de neutralité et de réserve
Umaro Sissoco Embaló s’était par le passé fendu à plusieurs reprises, de façon épidermique et parfois frontale, en déclarations qui indexent vertement certains Présidents de la République sur les troisièmes mandats et, plus incompréhensible, sur leur âge avancé à l’état-civil objet d’ironie de sa part ; il s’était ainsi créé d’inutiles inimitiés pour un jeune Chef d’État.
🔒 La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Tampa Express pour lire l'intégralité de cet article et de toutes nos éditions.
S'abonnerDéjà abonné ? Se connecter

